Pourquoi, moi, qu'ais-je fais pour mériter ça ?
Maintenant, je ne mérite plus rien, je ne suis rien, j'ennuie tout le monde, je détruis la vie de mes proches, je ne suis bonne à rien.
Je ne suis plus rien, personne ne me vois, je fais partie du décor, et encore...
J'ai déçu tout le monde, les espérances de certains, sont tombées à l'eau.
Mon bonheur, je l'ai perdu...
Cacher mes larmes, pour ne pas me plaindre, rêver de choses impossible, rêver d'une vie que je n'aurais jamais, c'est mon quotidien.
Souffrir en silence, survivre tant bien que mal, aux paroles blessantes, à la honte, aux critiques incessantes, je ne veux plus...
Que suis-je devenue ?
J'ai tout perdue, je me suis perdue, dans la jungle de la vie, dans la forêt du malheur.
Si j'avais sû que mon destin aurait été tracé de cette façon, je serais partie, bien avant l'action.
Quand la vie, nous poursuit, que faire, quand ce destin, nous pose problèmes ?
Faut-il survivre, ou partir ? Telle est la question...Et personne, n'y répondra, mais je crois avoir trouvé ma réponse : partir...
J'ai pourtant cherché la réponse à mon autre question, pourquoi moi ?
Mais je ne trouve pas, maintenant, à quoi, me servirait de cherché une réponse qui n'existe pas, sans réponses, je préfère mettre mon mal-être sur le dos du destin.
Un destin, mal tracé....
L'amitié, l'amour, je n'y ai pas le droit, je n'ai pas le droit au bonheur, tant d'années de mon existence, mises en l'air, pour quoi ? Parce que j'ai le devoir de souffrir, et on veut m'oté le droit de mourrir...
Je ne crois en rien, je ne crois pas qu'il y'ai une seconde vie, après la mort, je ne crois pas au paradis, mais je peux croire, en ma libération d'une souffrance, cette souffrance qui est la mienne...
Etre là, ou ne pas être là, qu'est ce que ça change ? Moi, qui n'est là, que pour souffrir, et faire souffrir les autres, si je partais, tout le monde serait soulagée, et pourrait enfin vivre. Tout le monde y trouve un avantage.
Entre survivre et mourrir, je choisis sans hésité la deuxième proposition.
Pleurer, pleurer, je ne peux pas, souffrir, souffrir, j'y suis obligée, alors...autant tout arrêter là.
Voilà...